Artistes

Juninho

JUNINHO est né dans la pratique de la danse afro traditionnelle en Angola. Il est passionné dès son plus jeune âge. En arrivant en France, il se met à la pratique de la capoeira et des danses afro-bresiliennes, jusqu'à sa rencontre avec l'association djirama qui lui révèle sa capacité à enseigner et à transmettre son savoir en pratiquant les danses afro latines. Il fini par se spécialiser en kizomba Semba et danse afro de styles variés grâce à des stages nationaux et internationaux. Aujourd'hui, Il prend plaisir à partager ses connaissances en proposant des cours et des stages de kizomba Semba avec des influences afro-trad et afro-latines à l'image de son parcours métissé, dans le but du développement de l'étude de l'épanouissement personnel à travers la danse.

Juninho & Sara

Sara danse depuis plus de 12 ans , elle a commencé par le moderne Jazz puis s'est découverte un penchant pour le ragga 9. Elle a ensuite côtoyé le monde des danses latines aux côtés de sa soeur qui lui a transmis sa passion, c'est dailleurs grâce à elle qu'elle a pu apprendre et se perfectionner. Elle a choisit la kizomba et le semba pour transmettre passion, joie , partage et amour de la danse avec juninho.

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Nizard Yamatimba

C’est par hasard, en 2003, que je découvre la salsa dans un petit club de sport parisien. Le début d’une passion pour la salsa cubaine mais surtout pour la danse, en general, est née. A partir de ce jour, je ne cesse de vouloir me perfectionner au travers notamment, de différents voyages (Suède, Sénégal, Portugal, Grèce…), stages et évènements pour enrichir mon style.

En 2008, je décide de fonder ma propre compagnie afin d‘exprimer mon ressenti à travers le langage chorégraphique . La compagnie YAMATIMBA voit le jour. On parcourt, la France à travers différents évènements pour partager notre passion à travers des stages :
•Cours de salsa Cubaine en couple et 2+2
•Cours de Bachata en couple et 2+2
•Cours de West Coast swing
•Fitness
La même année, mon 1er festival voit le jour : le TIMBA 92
3 jours de pure folie au son du Timba. Ce festival mêle soirées 100% timba et 2 jours de cours de salsa cubaine sous tous les angles ainsi qu’une journée découverte avec d’autres danses (Tango, Bachatango, Bachata, West coast swing , Hip-Hop, Fitness … )

Aujourd’hui, la 8ème édition se prépare ….

Depuis 2010, je suis contacté pour organiser, planifier, gérer les artistes que ce soit sur des évènements ou soirées en France et à l’étranger.

En 2011, je suis invité à présenter plusieurs évènements liés à la danse, comme le Kings of bachata, le Rueda Bordo Festival, Le Timba 92, Le Ouest Bachata festival, le Jade Salsa Festival.

En novembre 2011, je décide de lancer un nouveau concept en partenariat avec Nelly FRANKENBERG ma partenaire de danse de toujours, LE BODY DANCE SPIRIT. Se sont des journées complètes alliant cours de danse et de fitness et approche psychologique.

Il y a quelques années , je découvre une nouvelle approche de la danse : le WEST COAST SWING. Je fais alors partager cette nouvelle passion lors de cours dans différentes associations et évènements.

Gilles et Sarah

Gilles et Sarah découvrent respectivement les danses latines au sein de la Salsita au Mans et du Carroi Salsa Club à La Flèche. Devenus accros, ils profitent des différents festivals de la région afin d’apprendre et de progresser en Salsa et Bachata. Leur dynamisme et leur volonté de transmettre leur passion les amènent à donner des cours en toute simplicité et dans la bonne humeur au sein de l’association fléchoise En Salsa me ! créée en août 2014 par d’anciens danseurs et danseuses du Carroi Salsa Club. L’association propose des cours hebdomadaires de salsa cubaine, bachata moderne et dominicaine et Kizomba en débutants, intermédiaires et initiés évolutifs.
En Salsa me ! anime régulièrement des soirées SABAKIZ, fait danser ses élèves sur ses chorégraphies lors de la Rencontre des clubs de danses du Carroi à la Fête de la musique, propose des Initiations SABAKIZ l'été Plage des lacs de la Monnerie et dans les communes voisines... et participe à de nombreux événements locaux : Week-end en folie, Téléthon, Folle journée, Carnaval de La Flèche, Spectacle de l’école de musique...
Pour DANCE IN SARTHE 2018, ils vous invitent à vous amuser avec la salsa cubaine en mode RUEDA DE CASINO

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Adèle et Nass

Nass a débuté la capoeira en 2010 avec Mestre Kachanga à Tours pendent 3 ans.

Attiré par la danse depuis tout petit, il pratique le Kuduro, dance-hall, coupé décalé … pour son plaisir. En septembre 2014, il commence à prendre des cours de Kizomba au Mans, qu’il interrompt en février 2015 pour aller travailler aux Canaries. A son retour, 7 mois plus tard, il reprend les cours et commence le Semba en parallèle. Ce nouvel enseignement lui a permis d’acquérir de l’expérience et du style. 

         Adèle a débuté la Kizomba en juin 2015 auprès de Jonathan Kani. A 22 ans, ce fut ses premiers cours de danse. Rapidement passionnée, elle se perfectionne par la pratique en soirées et festivals, en plus des cours réguliers sur Le Mans. Puis elle prend goût pour le Semba avec les cours de Tyron, ce qui développe son penchant pour la Kizomba traditionnelle.

         Elle fait alors la connaissance de Nass sur la piste de danse. Tous deux se découvrent une connexion particulière, qui va même au-delà de la danse pour former un couple dans la vie également. Partageant la même vision de la Kizomba, ils progressent considérablement ensembles.

         Depuis fin 2016, ils proposent de partager leur passion à des élèves débutants au sein de l’association 123 Salsa. Les cours ont lieu à Alençon 2 samedis par mois. Toutes les informations sont sur la page Facebook « Salsa Bachata Kizomba ». Puis ils ont également développé un partenariat avec Marie-Line de Salsa Tropicale au Mans.

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Marie-Line

J'ai commencé la danse vers l'âge de 6 ans dans des associations de quartier, j'ai commencé par danser le  "maloya et le séga " , danses traditionnelles de l'île de la réunion, où j'ai vécu jusque mes 23 ans. J'ai aussi pratiqué la danse moderne et contemporaine,  et a bénéficié des talents des figures locales.

Autodictacte, j 'ai voulu m 'ouvrir à d'autres danses, comme le Rock à  6 temps, la Valse, Le Paso, le Flamenco, et n'ai pas hésité à me former davantage au cours de différents stages de pratiques.

C'est au cours d'un séjour à Cayenne - Guyane Française- que je découvre les danses latines,   salsa cubaine et afro cubaine,salsa colombienne , afro rumba, et la bachata.

Les sons de la salsa afro me rappelait les danses de chez moi, ce fut la révélation!

je n'ai pas hésité à prendre des cours , et de participer aux différends festivals proposés

Le "modèle féminin " de mon cours de salsa ne pouvait plus assurer les cours alors mon professeur m'a proposé de la remplacer, j'ai du bosser plus dur et plus longtemps que les autres pour y arriver, j'ai appris à "jouer du torse" pour faire le cavalier, et à "déhancher " pour faire la cavalière. Voilà comment j'ai donné mes 1ers cours !

Je suis rentrée en Métropole depuis 2011 , j'ai créér mon association à la demande de mes amis et je suis ravie de faire partager ma passion de la danse aux autres,

je continue moi même d'apprendre encore et encore car il y a toujours quelque chose à apprendre de l'autre .

au final je dirai " dansez dansez, car sans contexte la danse nous fait sentir libre, et la transe est belle ."

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Célia

CELIA Rosello débute la danse moderne jazz à l'âge de 5 ans. C'est à son arrivée au Mans quelques années plus tard, qu'elle décide de se former professionnellement en parallèle à ses études. Elle commence la danse classique puis le hip hop avec la compagnie O'Animal. Elle intègre ensuite la troupe A'méthyste avec laquelle elle travaille les techniques de cabaret et music-hall à travers le spectacle « Rock & Class ». En parallèle, elle complète sa formation par des cours de hip-hop et house avec les Serial Stepperz (Paris), ainsi que par de nombreux stages nationaux et Summer Camp internationaux dans différents styles (Hip hop, Street jazz, Ragga dancehall, Moderne...).

     C'est un voyage à Séville qui lui permet de découvrir les danses latines pour lesquelles elle se découvre une nouvelle passion. Elle se forme en Salsa portoricaine et bachata sensuelle, notamment auprès de Chaves. Curieuse et passionnée, Celia ne cesse depuis, de parcourir la France et l’Europe afin d’apprendre toujours plus.  Styles afro-cubain, bachata dominicaine, salsa On2, cha cha cha : c’est dans le mélange des styles latinos et urbains que réside l’énergie qui l’intéresse. De ces fusions, elle trouve une nouvelle richesse qu'elle souhaite partager et approfondir afin que sa danse soit à l'image de son parcours artistique métissé.

  Elle enseigne aujourd'hui au Mans en lady-style bachata et street dance au sein de l’association Meltin’Spirit qu’elle a créée en 2014.

  Se documenter, échanger, voyager, s'entraîner, sont autant d'objectifs qu'elle se lance afin de proposer des cours/stages de qualité,  ouverts à tous, pour que chacun puisse s’épanouir et danser selon qui il est.

Thomas & Florence

Produits pure souche de l'association La Salsita au Mans, Florence et Thomas ont fait leur premiers pas au sein de cette association puis ont grandi avec les enseignements de danseurs professionnels tels que Jerry, Tinan, Nizard et Céline Abrivard. Ils ont fait partie de l'atelier chorégraphique « Siete Dos ». Florence a également enseigné la salsa auprès de jeunes de 6 à 10 ans. Ils enseignent actuellement la salsa cubaine au sein de l'association. Complémentaires dans leur approche pédagogique, ils savent concilier rigueur et bonne humeur.

 

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Mourad El Mrini

Mourad El Mrini a gravi à la sueur de son corps tous les échelons. Allonnais, originaire du quartier de Chaoué (il a fait ses études à l’école Paul Fort, puis au collège Kennedy et au lycée Malraux…), il a appris à danser seul, à l’âge de 16 ans, et se consacre aujourd’hui à la transmission.

Une enfance entre danse et musique

Mourad a été bercé dès sa plus tendre enfance par les influences fortes de sa famille. Sabah, sa sœur aînée, danse et donne des cours de danse, salle Jean Carmet, à Allonnes. Ses oncles et ses tantes dansaient. Des danseurs amateurs qui regardaient des cassettes et imitaient les danseurs américains de hip-hop, notamment de « smurf ». « On peut dire que j’ai baigné très jeune dans le milieu de la danse et de la musique. Mes oncles écoutaient James Brown en boucle, une de mes tantes est fan de Prince et de Michael Jackson, se souvient Mourad.  J’ai grandi au son de la funk. » S’il commence des études de gestion puis d’arts du spectacle à Rennes, sa vraie passion, c’est la danse… Dès ses 16 ans, il veut intégrer le milieu artistique. « J’ai commencé par suivre, à Paris, des conférences données par des pionniers de la culture hip-hop. J’ai suivi des master classes, j’ai beaucoup observé… et j’ai vite commencé à danser. J’avais 16 ans. Et je n’ai rien lâché. » De ces rencontres sur la danse de rue, Mourad revient à Allonnes à chaque fois plus riche pour travailler et se perfectionner. À 18 ans, il fonde sa première compagnie et se produit essentiellement en région parisienne avec Kevin Mischel, spécialiste du « popping », une danse qui mêle funk et hip-hop, le charismatique interprète de Djigui dans Divines, le film d’Houda Benyamina, Caméra d’or 2016 au Festival de Cannes et césarisé cette année.

Hip-hop, culture de banlieue, culture des rues

Mourad intègre ensuite d’autres compagnies. À 22 ans, il devient auto-entrepreneur et donne des cours de danse à la MJC Prévert au Mans, à Coulaines… « Ce qui m’intéresse avant tout, c’est l’enseignement. » Danseur professionnel depuis plus dix ans, il se revendique toujours autodidacte. Tous les courants de la danse l’intéressent, avec une prédilection pour le hip-hop, une culture apparue au début des années 1970 dans les ghettos américains. « C’est un courant qui est né d’un mouvement contestataire de la jeunesse noire new-yorkaise. Le hip-hop, c’est une musique, et c’est une ou plutôt plusieurs danses », précise Mourad. Sa vague de diffusion touche principalement des garçons habitant les cités, les banlieues, majoritairement d’origine maghrébine, d’Afrique subsaharienne ou des Antilles. « L’identification est forte, de la part de ces adolescents, aux jeunes des minorités américaines. Pour les jeunes des quartiers français et des ghettos américains, c’est le même combat, ce sont les mêmes rêves, qui s’expriment par la danse… » Aujourd’hui, d’un jeu de rue, le hip-hop est devenu un courant à part entière de la danse contemporaine.

Un nouvel avenir se dessine

En novembre 2016, Mourad a participé à une audition internationale à Paris, au Mona Bismarck American Center, pour suivre un stage privé sous la direction de Shabba-Doo. Acteur, danseur et chorégraphe américain d’origine afro et portoricaine, Adolfo Gordon Quinones, dit Shabba-Doo, est le chorégraphe de Lionel Richie, Madonna, Mickael Jackson... « J’étais « fan » de lui en tant qu’acteur dans le film Breakin. Il est l’un de mes modèles ! » Mourad, retenu pour ce stage, partira cet été à Los Angeles. Après trois semaines de formation, il deviendra l’ambassadeur européen du Shway style, un mélange de plusieurs styles et de différentes influences (rue, afro, latino) : « Le funk Shway, c’est mettre dans une même marmite, du rock, de la soul, du funk, du jazz ! », précise Mourad qui reviendra à Allonnes avec le précieux sésame : le diplôme officiel d’instructeur qui lui donnera la légitimité pour enseigner cette nouvelle danse. « Je vais faire partie des pionniers, s’enthousiasme le jeune professeur. Je vais transmettre quelque chose de nouveau au Mans et dans toute l’Europe ! »

Dix ans après ses débuts, l’apprenti danseur compte bien inverser les rôles et animer des Master classes au Mona Bismarck American Center à Paris, le centre culturel dédié à la culture américaine !

Le saviez-vous ?

Mourad a reçu de la Ville d’Allonnes, dans le cadre des aides aux initiatives, 800 € pour mener à bien son projet.

Encart :

Il y a 3 ans, Mourad a créé, avec l’aide de Roger Leroy, président de l’ARAC, le collectif allonnais de soutien à Mumia Abu Jamal. Chaque année, Mourad organise une soirée solidaire autour d’un stage de danse ouvert à tous. Tous les bénéfices sont reversés au collectif « Libérons Mumia ». Cette année, la remise du chèque aura lieu vendredi 23 juin, à 18h, à l’Hôtel de Ville.

Emilie et Nicolas

Emilie et Nicolas découvrent les danses latines au sein de l'association Baila Suave il y a respectivement 3 et 4 ans. D'abord en Salsa cubaine dans laquelle ils s'axeront sur l'apprentissage de la Rueda de casino, puis en Bachata, intégrant également pour cela les cours de l’association Salsa Tropicale. Il ne faudra pas attendre longtemps pour que les danses latines deviennent une véritable passion. Leur énergie commune et leur bonne humeur les réunira sur la piste il y a un peu plus de deux ans.Fascinés tous les deux par la culture afro-caribéenne et motivés par l’envie d’en apprendre toujours plus, ils se perfectionnent aux travers de cours partout en France et lors de voyage à l’étranger. Aujourd'hui, ils transmettent leur passion chaque semaine, en Sarthe et en Mayenne, avec pour seuls mots d’ordre : sourire et partage.

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Maéva

Maeva commence la danse modern à l'âge de 3 ans et classique peut se temps après . A ses 11 ans, elle intègre une école de danse en Guyane, La Plantation des Arts grâce à laquelle elle a un déclic artistique et décide de de continuer dans cette voie. Elle entreprend et obtient son EAT Jazz et Classique en Guadeloupe en 2011. Par la suite, elle décide de rejoindre la France pour concrétiser sa formation au diplôme d'état au centre Epsedanse à Montpellier sous la directive d'Anne-Marie PORRAS. Elle continuera ensuite sa formation à l'INM (Institut National du Music-Hall) au Mans, et intégre l'équipe du cabaret Le Patis qui l'emmènera jusqu'à travailler sur des bateaux de croisière. Déterminée et entreprenante, Maëva voyage beaucoup afin d'approndir sa soif d'apprendre et de s'ouvrir à d'autre styles de danse notamment lors de stages à Los Angeles ou encore en Pologne.
Aujourd'hui Maeva se consacre entièrement à la transmission.
Son style : un mélange de contemporain, modern, hip hop
 
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Aleksandra

Dans la danse depuis son plus jeune âge, Aleksandra est passé par plusieurs styles tels que le Modern Jazz, Street Jazz, Hip Hop ou encore danse de salon, pour finalement obtenir son diplôme de professeur de style Jazz en 2010 en Pologne.

Arrivée en France en 2011, elle se lancera quelques mois plus tard dans l’enseignement de la danse, de la Zumba et du fitness dans différentes associations, écoles et club de sport parisiens. Toujours en recherche de développement, elle se forme parallèlement en Pole Dance, acrobatie et portés, pour enfin finir à l’école de comédie musicale « Choreia » à Paris où elle obtient ses diplômes en danse, chant et théâtre.

Après avoir passé 4 ans à enseigner, l’occasion se présente à elle de monter sur les scènes des Cabarets ! C’est grâce à l’Institut National de Music-Hall du Mans, qu’elle se perfectionne durant ses deux années de formation en tant qu’artiste-interprète. Quant au Latino, c’est en 2015, qu’elle découvre les soirées salsa sur Paris et participe depuis à divers évènements SBK en France.

Cette diversité artistique lui permet de donner des cours riches au niveau du mouvement, du style et de la technique.

Marie

J'ai commencé la dans classique à 7 ans et l'ai pratiqué pendant un peu plus de 20 ans. 3/4 ans avant d'arrêter, j'ai découvert la danse de couple qui pour moi a été une révélation. Après avoir arrêté le classique, je suis arrivée au jazz et moderne que j'ai pratiqué pendant 14 ans. J'ai eu l'occasion pendant ces 14 années de revenir à la danse de salon. j'ai eu l'opportunité de commencer à donner des cours à l'association de musique et danse de souligné sous ballon depuis 2007 (où je suis toujours). Puis j'ai passé mon EAT (Examen d'Aptitude Technique) en juillet 2009 puis le CAPAD (Certificat d'Aptitude Professionnelle d'Assistant de Danses) en Août 2010 avec AMDF. Je n'ai pas continué car les formations sont très chères et les diplômes ne sont pas reconnus par l'Etat. Je préfère donc régulièrement aller en stage ce qui, je pense, est tout autant formateur.
Depuis septembre 2014 j'ai en plus l'association détent'danse de Montfort le Gesnois

 

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